Tiwaz et le rapport au Guerrier

•mars 5, 2017 • Laisser un commentaire

C’est avec plaisir que je vous partage ici un article /en français/ sur la question du guerrier ! Je me retrouve beaucoup dedans. Voici donc du grain à moudre pour compléter le sanctuaire.

Un voyage avec les Dieux

Qu’est-ce qu’un guerrier ? À vrai dire on pourrait pérorer là-dessus pendant des années en en rajoutant des couches, que personne ne tomberait d’accord.

Cependant, je voudrais éclaircir certaines choses, car cela me semble nécessaire.

Est-ce qu’un guerrier c’est fort ? Oui et non. Pas nécessairement. Ce n’est pas la force qui caractérise le fait d’être guerrier ou pas. C’est comme dans tout, il y a des forts et des moins forts. Posons la question à l’inverse en demandant si un guerrier est faible et je répondrais non.

Est-ce qu’un vrai guerrier c’est quelqu’un qui protège ? Oui et non. Pas nécessairement. Un guerrier ça se bat, ça fait mal, ça tue aussi parfois. Est-ce que ça protège ? C’est une autre question. C’est la personne concernée et le point de vue que l’on porte qui donne ce genre de considération. Ce qui est sûr, c’est qu’un guerrier ce n’est…

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Une lettre à Morrigan

•janvier 28, 2017 • Un commentaire

J’ai le plaisir de partager aujourd’hui avec vous un magnifique poème en langue anglaise (qui ne devrait pas être trop illisible avec googletrad) de l’un de suivants du groupe. Merci infiniment à Oliver Leôn Hêrês d’avoir partagé son texte avec nous !

 

« For the Morrigan, January 26th 2017.

You wash the wounds of warriors,
Goddess, washing away the wine stains
Of blood and carnage. You know
The dreads of war inside and outside
The heart of a soldier.

You’ve seen my wounds and can name them.
You’ve seen my scars and touched them.
You’ve known my war and can count the fallen.

In your majesty, you bring victory and strength.
I praise you in your sovereignty and thank you
For recognizing mine, my crown with
All of its scars and hard-won wisdom.
You peel off my armor and ask for
Honesty and trust. You scrap the gore
From my fingernails and knuckles.

You know my throat still aches from
Laughing (I outlived him), that mad
Mad laughter of surviving the worst
My enemy had offered. You know
My eyes still look for him, wary of
Another fight, another death. You
Know the throne of my heart was shaken
To the core but remains unbroken.

You pitch the bloody bath water
Outside the war tent. You wrap me
In the cloak of a victor, the survivor’s
Gift. You clean my sword, shield, and
Spears as I sit wearily at your feet
By the fire.

I can see wyrd in the flames, in
My hands, and your eyes, phantom queen.
You know a champion’s fate. You
Know war for yourself. When the army
Packs up and goes home, who
Cleans up the battlefield?
Who mourns the dead?
Who holds your hands as you keen?

In this loss, we support each other,
Honouring the dead in our hearts.
Still we breathe and celebrate life.
We laugh, joke, and smile.
O you, the goddess of ordeals are also
A goddess of healing, of easing pain
After the long fight.

In your raven flight, you keep
Watch over me, as I shoulder my
Weapons and turn towards the true
Heart of my home. You see the fate
Lines that guide me after battle. You
Know the winding way home, that
Old wyrd I walk as a wounded warrior.

May my injuries heal wholly and
My scars knit cleanly. May I find
Peace of heart after this most brutal
War. May you know victory everlasting.
May you know the happiness of
The truthful warrior’s heart. May
We both carry and know home
In our hearts. Hail the Morrigan! »

Reine Fantôme

•octobre 8, 2016 • Un commentaire

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Source: http://darkliminality.deviantart.com/art/The-Morrigan-534631453

Great Lady Raven

•octobre 1, 2016 • Laisser un commentaire

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Source: http://katarmor.deviantart.com/art/Great-Lady-Raven-525084412

Une et multiple

•septembre 24, 2016 • Laisser un commentaire

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Morrigan

Critique de l’image des femmes dans les dessins animés

•août 29, 2016 • 2 commentaires

Voici un article intitulé « Pour la défense des personnages féminins diabolisés » (dans la culture visuelle) découvert au hasard de Facebook grâce aux intérêts divers de mes contacts. On y retrouve un problème vieux comme le monde : celui de la représentation des femmes dans les histoires modernes, de cette perpétuation d’un schéma hérité des anciennes peurs patriarcales. Les femmes qui ont du pouvoir seront nécessairement des femmes viles, méchantes etc. Les exemples pullulent : les femmes qui deviennent reines deviennent de viles marâtres (cf: la belle-mère de Blanche Neige), et toutes les images de femmes sorcières aux pouvoirs très importants (cf: Ursula, Maléfique, …). L’article mériterait d’être lu en entier, je fais allusion à différentes idées pour les gens qui ne parlent pas l’anglais. Je me permets ici de n’extraire qu’une citation qui résume le problème :

‘We’re sold on the female protagonists, and I do mean sold. We admire their spunk and their tenacity, because it’s accessible—it’s rebellion in the form of wanting. It’s gazing at the stars at night after spending all day scrubbing the floors, and believing that wishing will be enough. But once they graduate to getting what they want? Once they’ve made real sacrifices in pursuit of their dreams? Once they’ve made it, or even once they’re almost there?

‘That’s when they become dangerous. That’s when they become the villainess. Somewhere in there, they stop caring about what other people think, and they get what they want, and they turn into cautionary tales: something bad is waiting for the woman who goes that way. We believe it. We repeat it. We look at women who are running things and we’re suspicious, because we’ve spent our whole lives looking at women with ambition and knowing that they can’t possibly be allowed to grasp whatever it is they’re reaching for.’

Traduction proposée : « On nous a vendu les personnages féminins, et j’insiste, vendu. Nous admirons leur cran et leur ténacité parce que c’est accessible – c’est une rébellion nourrie par le désir. C’est le fait d’admirer les étoiles dans le ciel de nuit après avoir passé toute la journée à récurer les sols, et croire que souhaiter sera suffisant. Mais qu’en est-il une fois qu’elles ont réussi à obtenir ce qu’elles voulaient ? Une fois qu’elles ont fait de réels sacrifices pour poursuivre leurs rêves ? Une fois qu’elles y sont parvenues, ou même lorsqu’elles y sont presque ?

C’est là qu’elles deviennent dangereuses. C’est là qu’elles deviennent des « méchantes » (cf: les gentils versus les méchants). Quelque part au fil de la route, elles cessent de prêter attention à ce que les autres pensent, et elles obtiennent ce qu’elles veulent, et elles se transforment alors en des contes d’avertissement : des ennuis attendent la femme qui emprunte ce chemin. On le croit. On le répète. Nous regardons les femmes qui sont au pouvoir et nous sommes méfiants, parce que nous avons passé notre vie entière à regarder les femmes qui ont de l’ambition tout en sachant qu’elles ne peuvent tout simplement pas être autorisées à obtenir ce qu’elles cherchent à atteindre. »

****

Alors oui. Les femmes fortes incarnent la transgression des frontières, des codes sociétaux, et sont tout de suite vues comme une menace, donc diabolisée. Et l’analyse visuelle a beaucoup de matière à se mettre sous la dent ! Regardez tous les codes graphiques ! A quoi ressemblent-elles ces méchantes ? Elles sont très maquillées, parfois les sourcils redessinées (même si vous ne parlez pas l’anglais, regardez les photos de l’article) ; elles ont des mimiques faciales osées, pleines de confiance, un port de tête altier souvent tourné en mépris (caractère hautain) par la perspective masculine ; elles ont aussi de l’argent (les manteaux de fourrure de Cruella d’enfer) ; elles vont être perçues comme agressives… Alors que non, on vous dicte de ressembler aux princesses, propres, blanches (souvent), pures, qui ressemblent à des poupées (Blanche-Neige pour ne citer qu’elle, Belle n’est pas mieux, Aurore), d’attendre le prince charmant qui viendra vous sauver, que le bonheur ne viendra que de lui (quid de l’ascension de Cendrillon, qui était une ménagère esclave, et qui est sauvée par le statut de noble de son prince?). C’est très étonnant d’ailleurs, car souvent les méchantes sont « affublées » d’un look très osé, modernes, en passant des bijoux au maquillage, puis aux coupes de cheveux (cf: Ursula!), tandis que les princesses doivent avoir des coiffures bien polissées (repensez aux façons tellement classiques d’attacher les cheveux de Cendrillon). Je pense que vous voyez le panorama. Je m’arrêterais donc là pour le résumé.

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La Reine « fantôme »

•août 21, 2016 • Laisser un commentaire

La fameuse « phanton queen », reine des ombres et des morts….. Ou Babdh sur le champ de bataille. Sublime statue de Forest Rogers.

(source) Cliquez pour voir en grande taille.