« Hymn to the Morrigan »

Une superbe contribution de Melitta 😀 Voilà une chanson très profonde qui parle des aspects moins évident de Morrigan (la fertilité)

« Hymn to the Morrigan », Isaac Bonewits

Traduction libre par Melitta

Ô Morrigane,
J’appelle ton nom,
À travers les années poussiéreuses.
Tu me parles, de sang, de désir,
Tu me montres chacune de mes peurs.
Tu es la Déesse, Ancienne et Sage,
Ton Pouvoir béni ne connaît pas de limites.
Sous Tes Ailes : noires, rouges et blanches,
J’apprends la Mort et la Renaissance.

Tu marches, ici et là, sur cette Terre ancienne,
Ta soif vive, brute, pure.
Tu fais les récoltes généreuses,
Forts, l’oie et le cerf.
Vierge ensorceleuse, Vieille vigoureuse,
Mère opulente.
Si je ne touchais Tes Ailes noires,
Je ne pourrais guérir la Terre.

Tu flottes au-dessus d’une vague de sang rouge,
D’épées, de lances, de couteaux.
Ta Voix inspire, peur et appréhension,
Elle qui coupe le fil de nos vies.
Tu éprouves les guerriers, courage douloureux,
Révèle notre âme véritable.
Si je ne touchais Tes Ailes rouges,
Je ne connaîtrais ma propre valeur.

Tu voles au-dessous d’une pluie argentée,
Tu mènes les morts sur la voie,
À la rencontre du destin final
Et nous trouvons une Terre de rire et de gaieté.
Si je ne touchais Tes Ailes blanches,
Je ne connaîtrais la Renaissance.

Paroles originales :

O Morrigan, we call your name
Across the dusty years.
You speak to us of blood and lust.
You show us all our fears.
You are a goddess old and wise.
Of holy power you have no dearth.
Beneath your wings, black, red and white,
We learn of death and birth.

You walk about this ancient land,
Your hungers raw and clear.
You make the crops grow rich and strong,
As well your geese and deer.
A flirting maid, a lusty hag,
A mother of great girth:
Without the touch of your black wings,
We cannot heal the earth.

You float upon a blood red wave,
Of swords and spears and knives.
Your voice inspires fear and dread,
That you’ll cut short our lives.
You try the warriors’ courage sore,
Our inner souls unearth.
Without the touch of your red wings,
We cannot know our worth.

You fly above the silver clouds,
To Avalon’s shining gate.
You lead the dead along that path,
To meet our final fate.
The joke’s on us, we find within,
A land of laughter and of mirth.
Without the touch of your white wings,
We cannot have rebirth.

O Morrigan, we call your name
Across the dusty years…

Une note trouvée sur le net pour compléter :

[This was another song I was compelled to write for a deity who is usually misunderstood. The pattern again reflects the Indo-European tripartate division (of three major social classes), with a verse for fertility, one for combat, and one for wisdom. The original recording of this happened during a sudden thunderstorm, so we put a microphone out the window and gave an album credit to Taranis, the Celtic God of Thunder!]

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~ par Valiel Elentári sur juin 6, 2011.

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