Bienvenue dans le Sanctuaire virtuel de la Déesse irlandaise

Archives de décembre, 2014

Image

La force et le savoir

Publicités

Invocation par Amber Phantom

Une consoeur des USA, Amber Phantom, m’a autorisée à publier ici son invocation de la Morrigan. J’en ferai une traduction en français d’ici la fin du mois.

I am strength embodied.
I am power ever changing.
I am the blood of the fallen.
The wrath of the oppressed.
The voice of the voiceless.
The queen of the land.
The mystic for the lost.
The voice for the unseen.
I am your darkest shadows and your sweetest dreams.
I am life rising and your last breath.
I am your healer and your undertaker,
I am the fighter and the suppressed,
I am all and I am none,
I am life and I am death,
I am chaos, I am the endless void.
I am the Morrigan, the great queen,
The mother of many faces and embodiment of eternal cycles.

***

Traduction française, avec l’autorisation d’Amber :

Je suis la force incarnée
Je suis le pouvoir toujours mutation
Je suis le sang de ceux qui sont tombés
La fureur des opprimés
La voix de ceux qui ne peuvent parler
La Reine de la Terre
La mystique de ceux qui sont perdus
Le porte-parole de l’Invisible
Je suis vos ombres les plus noires et vos rêves les plus doux
Je suis la vie qui jaillit et votre dernier souffle
Je suis votre guérisseuse et votre croque-mort
Je suis la combattante et l’opprimée
Je suis tous et je ne suis personne
Je suis vie et je suis mort
Je suis chaos, je suis le vide sans fin
Je suis Morrigan, la grande reine,
La mère aux multiples visages et l’incarnation des cycles éternels.


« La Prêtresse »

« The Priestess » by Vayms

Proposition d’Aubépine.


Social Justice and a Goddess of Sovereignty and Battle

Un témoignage en anglais, pas trop touffu ni compliqué, sur les applications de la voie guerrière. Pourquoi honorer une Déesse « de la guerre et de la bataille » ? Qu’est-ce que cela veut dire ? Que signifient « paix » et « justice » ?

Mots clés : Souveraineté, privilèges, émeutes, contexte mondial déclinant.

Contexte (en très gros) : les soulèvements récents à la suite du meurtre accidentel (quelle expression…) de deux enfants noirs aux USA.

Strixian Woods

Photo courtesy of:  oaklandlocal.com Photo courtesy of: oaklandlocal.com

« I shall not see a world that will be dear to me…..

Wrong judgments of old men

False precedents of lawyers… »

the words of the Morrigan from the second battle of Moytura

I have been asked many times why I worship a goddess that is intrinsically tied to battle and strife, why would I want to bring that type of energy into my life and the world. Most of the time, these types of questions come from people who have lived their lives wrapped up in the warm blanket of privilege, people who have had the ability, through color of their skin or their economic class, to indulge in the more benign methods of opposition to oppression like petitions and letter writing campaigns. We live in a nation that was founded and grew to prosperity on the backs of minorities and the poor and that continues…

Voir l’article original 549 mots de plus


Les guerriers d’aujourd’hui

[Une nouvelle catégorie sur le blog qui n’aura que peu de mérite pour l’instant… J’ai commencé à relayer des choses sur le groupe Facebook, des images et des textes inspirants que j’y trouve là-bas, depuis le groupe US du Coru, ou d’autres. C’était facile d’accès, et c’est une « coutume courante » sur facebook. Mais le problème c’est que tout le monde n’a pas facebook et ne suit pas le groupe. Or, je me suis fait réprimander aujourd’hui sur le fait que la partie guerrière en prévision depuis un bail est toujours à zéro. Donc, stop, a-t-elle dit. Je ne voulais pas faire du « copier-coller », mais apparemment, ces inspirations peuvent plaire à beaucoup, et Elle a demandé que ça figure ici, alors go. J’espère qu’avec le temps j’arriverai à vous parler de façon personnelle de l’aspect guerrière.]

« Les guerriers d’aujourd’hui ne portent pas de cuir, de plumes et de casques de guerre. Les guerriers d’aujourd’hui portent des costumes d’affaire, des blouses et des jeans. Ils se battent dans les tribunaux, les administrations, devant le Congrès. Ils sont dans nos écoles, nos cliniques et nos banques. […] Les guerriers d’aujourd’hui portent les germes d’une agriculture durable, ils récoltent des plantes médicinales et apprennent aux jeunes comment survivre avec honneur et respect pour la Terre. Ils ne tuent pas leurs petits enfants pour nourrir leurs enfants. »

Un puissant message sur le guerrier moderne, les champs de batailles, l’entretien de la Terre et le pouvoir ancestral de Sherri Mitchell, de la Nation Penobscot, à son petit fils.

=> Lire l’interview (ang).


Autel quotidien qui ne désemplit pas

Cette pratique est devenue nécessaire depuis le solstice d’été au moins. Mais avant ça je ne me rappelle plus. Mes autels en général ont pris une tournure nécessaire, comme un micro temple à la maison. Des bougies sont brûlées pratiquement tous les jours, des objets dédiés, des choses dites (ou murmurées), des coupes remplies d’eau….

De jour et de nuit, il y a mes autels personnels un peu statiques, et ceux dédiés aux divinités avec lesquelles je travaille qui eux sont constamment entretenus en eau, bougies, objets, prières. Evidemment, Morrigan à sa place de choix, elle est même constamment démultipliée x) J’ai un très grand autel statistique, composé de plein de choses très précises. Des choses qui la représente, des fragments pour des facettes spécifiques, une coupelle à offrandes… Et puis un autel sur mon bureau qui est entretenu tous les jours, quand je travaille. Et finalement, un autel de nuit aussi, juste au-dessus de ma tête, avec perles et photophore, et huile parfois, et autres. De jour comme de nuit, elle a creusé sa place, surtout depuis la fin de l’été et mes engagements.

Ce que j’ai beaucoup apprécier d’observer, aussi bien chez moi, chez les autres, et en extérieur, c’est comme l’énergie du sacré est « collante ». Un lieu entretenu régulièrement, pas juste physiquement, mais dès qu’il y a « travail », offrandes et prières régulières, l’énergie s’accumule et marque l’endroit qui commence à « rayonner » (pour simplifier). Personne ne me fait de retour encore, mais j’imagine que même les gens moins sensibles aux divinités et aux énergies peuvent ressentir ce genre de choses. Et avoir ainsi un point d’ancrage chez soi permettrait de pouvoir l’expérimenter soi-même à terme.