Bienvenue dans le Sanctuaire virtuel de la Déesse irlandaise

Archives de septembre, 2015

« Wolf », First Aid Kit

« Wolf », First Aid Kit 

Wolf mother, where you been?
You look so worn, so thin
You’re a taker, devil’s maker
Let me hear you sing, hey ya hey ya

Wolf father, at the door
You don’t smile anymore
You’re a drifter, shapeshifter
Let me see you run, hey ya hey ya

Holy light, oh, guard the night, oh keep the spirits strong
Watch it grow, child of wolf
Keep holdin’ on

When I run through the deep dark forest long after this begun
Where the sun would set, trees were dead and the rivers were none
And I hope for a trace to lead me back home from this place
But there was no sound, there was only me and my disgrace

Hey, hey-hey, hey, hey
Hey, hey-hey, hey, hey
Hey, hey-hey, hey, hey
Hey, hey-hey, hey, ya.

Wolf mother, where you been?
You look so worn, so thin
You’re a taker, devil’s maker
Let me hear you sing, hey ya hey ya

Wolf father, at the door
You don’t smile anymore
You’re a drifter, shapeshifter
Let me see you run, hey ya hey ya

Wayward winds, the voice that sings of a forgotten land
See it fall, child of all
Lend a mending hand

When I run through the deep dark forest long after this begun
Where the sun would set, trees were dead and the rivers were none
And I hope for a trace to lead me back home from this place
But there was no sound, there was only me and my disgrace

Hey, hey-hey, hey, hey
Hey, hey-hey, hey, hey
Hey, hey-hey, hey, hey
Hey, hey-hey, hey, ya.

Publicités

Voie guerrière, la guerre contre soi-même

« We can learn to recognize when we are at war with ourselves,
and decide to pause and deepen our attention. » – Tara Brach

Notre quête du soi sur la voie guerrière doit être bien équilibrée. Tantôt nous devons apprendre à faire la paix, tantôt nous devons chasser ce qui est inadéquat. Peut-être que la différence se situe dans la manière de procéder ?

Le travail dit « sombre » (jungien), sur nos peurs, nos doutes, nos défauts, notre psyché, etc, nous met face à nos faiblesses, nos angoisses, et autres. Oui, nous sommes tous faillibles. Oui, nous avons tous des défauts. Mais quelle approche sera la plus efficace pour ne pas recommencer ? Faut-il se taper les doigts à la règle comme les anciens maîtres d’école ? Est-ce que cela rentre mieux ? A priori non ;  a priori, cela sera même contre-productif car ça fera naître un cycle de culpabilité, de résistance, et des blocages importants par la raideur provoquée et les craintes liées. Parfois, nous sommes même inconscients de ces violences faites à nous-mêmes (métaphoriquement) ainsi que des rejets de certaines parties de notre être. La comparaison avec l’école a peut-être l’air simpliste au premier abord, ou clichée, mais finalement j’ai l’impression que c’est assez juste. Comme la violence des anciennes professeurs qui gribouillent en rouge et mettent des mots durs dans la marge (Attention, tous ne sont pas comme ça ; je ne suis pas là pour commencer un vieux débat ou répandre des clichés). Comme la violence avec laquelle on se critique et veut faire disparaître certaines erreurs.  Alors que ça n’est que ça, une erreur. Chaque jour, chaque heure, chaque moment, on peut veiller à ne pas la refaire. Sans culpabilité, sans être aux aguets, sans violence. Juste en acceptant d’être faillible, juste en voulant mieux faire, en observant.

« The first step to freeing ourselves is to pause
when we are stuck in self-blame and deepen our attention. »

Ne pas remplacer une attitude constructive, l’envie sincère d’évoluer, par une auto-critique démesurée, ni des solutions par des punitions. Être lucide oui, mais pas tranchant. Être patient aussi, car changer et se perfectionner prend du temps.


Au coeur de la tempête

Une petite trouvaille qui me parle pas mal de Morrigan. Quand certaines tempêtes viennent, les corneilles s’agitent parfois, et ce mantra me rappelle les processus de transformation chers à notre Reine.