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Aspects et facettes

Retrouvons notre souveraineté individuelle et collective – Notes d’écoute

Notes d’écoute de l’excellent podcast « Floraisons« , que j’ai présenté sur le forum à la suite des demandes qui m’ont été faite au sujet de la lutte environnementale.

Je manque de temps long pour me poser, car une telle émission demande d’être vraiment présent pleinement, d’écouter attentivement, souvent plusieurs fois, et à mon avis de prendre des notes. Mais je trouve ça beaucoup trop important pour le laisser passer et pour attendre que j’ai l’entiereté du temps idéal que j’imagine pour l’écouter, ainsi que celui que j’aimerais passer à transcrire le texte, rapporter les idées, et les commenter… Donc je vais me contenter d’un tout petit article qui pointe deux trois choses qui ont retenu mon attention, un peu comme je l’ai déjà fait avec le format vidéo (fiches de synthèse des vidéo de Lora O’Brien, qui étaient des résumés par contre, pas des citations). Au pire, je me dis, je reviendrais avec le temps ajouter des éléments quand je peux.

L’épisode 5, donc, s’intitule « La radicalité est oligatoire ». Il est magnifique, bien que je n’ai pu que l’écouter en sessions fragmentées et distantes dans le temps. J’ai appris à me dire que « ça ne sert à rien de se presser », ça infuse en moi. L’invitée cette fois-ci est Isabelle Attard, ancienne députée écologiste qui explique extrêmement bien comment se passe l’arrivée à un statut politique, l’attraction du pouvoir, l’illusion de pouvoir jouer un rôle dans les structures en place, et son réveil imprévu à l’anarchisme. Ce qui est vraiment génial selon moi avec ce podcast, c’est que contrairement à beaucoup sur le lien que je vous ai donné dans le titre, on a accès à un petit résumé de la structure de l’épisode, à la présentation de l’invité(e), et ensuite à une présentation synthétique du contenu idéologique ou historique présenté (avec une bibliographie aussi). Alors ça ne remplace pas une transcription, mais c’est un gros atout d’avoir un support écrit en plus de la piste audio.

Nota : je ne suis pas aujourd’hui là pour promouvoir des idées politiques. Je cherche à vous donner des informations, des concepts, des idées, et des points de vue qui sont rattachés à la Souveraineté que l’on aborde en ce lieu sacré.

 

Thèmes que je retiens pour nous aujourd’hui : la perte du lien et la perte de la souveraineté.

[Autour des 38 min pour celles et ceux qui veulent retrouver le passage]

Idée 1 : L’anarchisme c’est retrouver du lien.

Comment redevenir maître de sa vie, de sa propre liberté ?

L’animateur : « Tout ça n’est pas possible sans démanteler les structures de domination qui existe malgré les prises de conscience personnelles, parce que nous on a beau prendre conscience de choses, on n’en reste pas moins dominé politiquement, par l’Etat, sa police, physiquement, économiquement, par le patronat, le capital, les relations. Et l’anarchie ce n’est pas seulement effectivement, une remise en question personnelle mais une remise en question des structures qui font qu’on est dans cet état. »

Isabelle : « C’est ça, de comprendre comment on en est arrivé là., de quelle façon on pourra en sortir. Et surtout, cela fait réaliser quelque chose qui fait mal, c’est qu’aujourd’hui on a perdu la solidarité. Et quand on revient sur les textes et la création finalement du mouvement anarchiste dans le monde entier, ce qui apparaît le plus (…) c’est la solidarité entre et les gens. Et ce qui m’attriste le plus aussi, c’est (…) de voir cette solidarité disparaître. Parce qu’on a tout fait pour qu’on soit dans un monde où l’individualisme règne. »

Idée 2 : Le vice de la pensée positive.

Ça n’est pas formulé exactement comme cela, Isabelle Attard ne prononce pas le terme de « pensée positive » qui a cours dans notre milieu spirituel. En revanche, elle parle de « psychologie positive » (qui pour moi a été importé chez nous via la mode du développement personnel, qui est devenue capitaliste) et ausi de « l’injonction au bonheur ». C’est cette dynamique là, le contenu qui est décrit, qui me fait trouver une correspondance exacte avec le problème du New Age et de toutes les spiritualités « positives » actuelles (dans leurs excès essentiellement, mais pas que).

Isabelle (suite) : « Et c’est très important pour moi de relier tout ça à ce qu’on appelle la psychologie positive, le fait d’inverser la pyramide de Maslow [ndt: la pyramide des besoins]. C’est à dire que, pour résumer, avant on avait [à la base des besoins] satisfaire nos besoins primaires, qu’on ait de quoi manger, un toit, (…) des vêtements, etc. de façon à avoir cette sécurité qui nous permet la réflexion, qui nous donne la capacité de remettre en cause un système. Parce que quand on n’a pas besoin de lutter pour se nourrir, c’est une première sécurité. Aujourd’hui, la pyramide de Maslow [est] inversée, puisqu’en premier on doit chercher le bonheur, on doit être heureux, c’est une injonction à être heureux. Et cette injonction [est] importante pour moi parce que finalement elle fait en sorte qu’on ne se regarde que le nombril, parce que nous sommes responsable de notre propre bonheur, si on n’est pas heureux c’est de notre faute. Et donc elle empêche toute remise en question [ndt: cad. toute lecture et analyse des systèmes de pouvoir], toute condamnation, toute lutte contre un patron autoritaire, contre un Etat autoritaire, contre un gouvernement qui ne fait pas son travail. Y a une inversion complète du rapport de force, c’est soi-même, soyons heureux, et si je critique je deviens une personne nuisible, parce que finalement je n’incarne pas le bonheur absolu, je ne souris pas tout le temps (…). Et c’est surtout une (…) injonction à rester seul chez soi, et à ne pas se regrouper avec d’autres, à la fois pour chercher de l’aide, pour se joindre à une lutte, pour défendre des opprimés etc. Tout ça est annihilé complètement. (…) Les conséquences de tout ça sont beaucoup plus dramatiques que ce que j’imaginais, sur l’isolement, sur le repli sur soi, et sur la non solidarité, et finalement on ne voit même plus qu’il y a une possibilité d’échapper au système actuel… »

Y a tellement d’expressions choisies qui retiennent mon attention, ça a été difficile de me retenir de souligner le texte partout pour vous montrer ce que je vois… Mais je me suis dit que cela gênerait la lecture. J’ai à peine mis quelques mots importants en italiques. En revanche, j’extraie une autre dérive qui vient réduire à néant la souveraineté personnelle et collective : « Si je critique je deviens une personne nuisible ». Le modèle qui nous a élevé, culturel d’abord, puis renforcé et broyé par le capitalisme, empêche la critique. Et la pensée positive vient complètement s’embarquer là-dedans. On n’a plus le droit de remettre en question, on n’a plus le droit d’être critique. Il faut tout accepter, tout le temps, et ne jamais « dépasser ». Pour moi c’est symptomatique du fait qu’on gobe tout ce qu’on nous dit, tout ce qu’on nous vend, etc, sans jamais juste observer clairement, analyser une chose. Dire qu’il y a du négatif n’est pas mauvais en soi, et ça n’enlève pas les choses qui ont été bien faites. Rien n’est tout noir ou tout blanc. Et côté développement personnel c’est vraiment encore plus malsain, car la pensée positive rejette la remise en question des comportements à la fois individuels et collectifs. Si on critique, cela veut dire qu’on projette. Impossible de pratiquer à une réelle remise en question. On nage en pleine transgression de la souveraineté des personnes, de leur liberté de penser. Cela revient à une injonction à « filer droit » autoritaire, totalitaire même (rejet de la dissension).

En résumé, voici que je vois : la « pensée positive » (notamment) brise les libertés et la Souveraineté individuelles, bride la vision, empêche de poser des questions, de critiquer, de remettre en question, et évacue toute forme de dissension. C’est presque une dérive totalitaire.

Voici pour ce premier fragment de l’émission. Je reviendrais si j’arrive à extraire d’autres passages.


Poème pour Macha

Un poème de Phro Nesis, qui nous invite à réfléchir à l’aspect « sauvage » de la Morrigan à travers son visage de Macha.

A titre personnel, j’y vois une forme de méditation et de louange de la puissance de vie de Macha. Ce texte mélange ainsi une ode guerrière au visage traditionnellement plutôt Souverain de Morrigan. (Dans les mythes, Macha n’est pas celle qui se bat sur les champs de bataille à proprement parler, mais plutôt celle qui, dans un mariage juste, accorde l’abondance souveraine. C’est plutôt un aspect de la Terre souveraine.)

Macha
Rouge comme les flammes que ton sang guerrier épuise
Rouge comme le soleil couchant sur ta Terre que tu défends ardemment.
Macha, gardienne de mes territoires secrets et intérieurs, fertiles et extérieur,
Tu es mon bouclier face à toutes les invasions.
Ta couleur est la trace indélébile de tes séjours dans l’Autre Monde d’où tu viens et où tu vas.
Dame nourricière tu nous apprends où chercher nos ressources et à réclamer ce qui nous est dû.
Pour survivre, jamais pas avidité, tu nous aides à devenir guerriers.
Que le soleil soit ta trace, de l’aube au couchant , de l’hiver au printemps.

 


Poème de travail sur la Souveraineté personnelle, par Phro Nesis

C’est avec un immense plaisir que j’ai reçu de nombreuses contributions de Phro Nesis par email. Pour rappel, vous pouvez toujours soumettre vos textes personnels sur l’Antre, et quand j’ai un moment je les lis attentivement pour voir s’ils peuvent convenir à l’Antre.  Vous trouverez ici un poème de travail sur la Souveraineté personnelle.

Tu es vie, tu es mort
Souveraine déesse
Coasse, coasse encore
Corneille prophétesse
Toi qui prends et donnes le pouvoir à toute chose
Ton cri perçant, du plus profond de la nuit,
Ouvre mes perceptions et m’incite à me reconquérir, à me relever.
Plus jamais à genoux !

.


Accéder à son pouvoir : tirage d’Iria Del

Voici un tirage avec des énergies parfaitement guerrières réalisé par Iria Del (page originale) :

« 🍎EMPOWERMENT🍎

Tu veux accéder à ton pouvoir? Sans peine, sans te salir, sans effort, sans larmes, sans difficultés… Le vrai pouvoir n’est malheureusement pas un shoot lumineux prêt à mâcher livré sur un nuage cotonneux par des anges bienveillants. Bien souvent, c’est une chute dans l’abîme, une quête effrayante, non balisée, une invitation à croquer le fruit interdit qui te guérira ou t’empoisonnera. Les garanties n’existent plus ici. Tu es sur le territoire des saintes guerrières, de celles qui arrachent leur droit à être elles-mêmes parce que personne ne les laissera incarner leur vérité. Plus de permission à demander. C’est seule que tu pourras y arriver. En gardant tes trésors pour toi au lieu de les déposer aux pieds de ceux qui les piétinent. Si tu as besoin de temps pour laisser ce pouvoir exploser, sois patiente et stratège. Joue le jeu de la sérénité. Et le moment donné, abats tes cartes.« 


Déconstruire des clichés : Morrigan et l’Autre Monde, pas le Monde d’en Bas

Connaissez-vous l’origine du design de l’Antre ? Ceux qui suivent le blog depuis la première heure auront probablement fait le lien, mais ça n’est pas le cas de tout le monde, alors je reviens dessus pour éviter d’entretenir un mythe.

Lorsque j’ai créé le sanctuaire (l’Antre), je l’ai fait sur demande et inspiration de la déesse (Morrigan). À l’époque j’avais encore très très peu de connaissances théoriques sur le sujet, car je l’avais découverte il y a « peu ». J’étais dans une phase de ma spiritualité / religion où je souhaitais effectuer le chemin inverse de celui qui m’avait été appris. Plutôt que de lire tout ce que je pouvais sur une divinité et d’aller la chercher ensuite, je suis allée à la rencontre de la divinité. Comme je l’ai relaté dans le passé (lien de l’article), j’ai été guidée lors d’une méditation-visualisation de la période sombre, et je ne savais pas qui je trouverais au bout du chemin. Ce moment a été tellement clé pour moi, que lorsque j’ai créé le blog un an plus tard environ et que j’ai dû trouver une « iconographie », un thème, impossible pour moi de sortir de cette métaphore de la caverne. D’où le titre retenu, et le design sombre avec sa bannière à image de grotte. Parce que c’est là que j’ai rencontré la déesse, et que, par la suite, les premiers travaux que j’ai dû faire étaient des travaux sur l’Ombre (concept symbolique, psychologique, jungien).

Cependant, je crois qu’aujourd’hui, pour les nouveaux venus et les gens qui ne connaissent ni le blog, ni la déesse, il est temps de rappeler les fondamentaux mythologiques. Si j’ai associée la déesse à la grotte sombre, et s’il existe une grotte célèbre en Irlande (la Grottes aux chats) Morrigan n’est pas associée par les sources premières aux dessous de la Terre. Elle n’est pas une déesse dire « chtonienne », du monde d’en bas et des morts. L’autre monde chez les celtes (irlandais) n’a rien à voir avec une absence de lumière et les entrailles de la terre. Nous n’avons ni similarités avec la mythologie chrétienne, ni le mythologie grecque.

Lora O’Brien a partagé une vidéo rapide à ce sujet récemment. Je me permets d’en synthétiser les d’éléments majeurs pour les non anglophones ici sous la vidéo.

Points essentiels :

  • Dans la mythologie irlandaise, il n’y a pas de « monde d’en bas » (Underworld) qui soit le royaume des morts ; les morts vont notamment sur une île plus ou moins ou sud ouest d’Irlande (quelques autres endroits sont mentionnés dans les textes) ;
  • « l’Autre Monde » (Otherworld) n’est pas « le monde d’en bas » (Underworld) ;
  • L’Autre Monde était un élément essentiel de la religion / spiritualité de nos Ancêtres, toute chose religieuse / spirituelle était issue de ou concernait l’Autre Monde ; c’était un monde parallèle, tout juste contre le nôtre ;
  • Difficile de faire des généralités sur l’Autre Monde, car c’est très vaste, il y a plein de subtilités et variations (de la même façon que la « Terre » est vaste et variée, avec des tas d’être vivants différents etc) ;
  • La Morrigan est associée à l’Autre Monde (Otherworld) comme tous les Tuatha De Danann et au « Sidh Mound » (les monts du Sidh, les collines de fées, les tumulus, etc) ;
  • La Morrigan n’a pas d’association à la mort en tant que telle ;
  • Il y a une association très lointaine de Morrigan avec la banshee, mais c’est une conception tardive dans le folklore autour de cet être ; « banshee » veut juste dire « femme fée », « femme du Sidh » ; par la suite, la banshee a pu être un esprit ancestral de certains clans irlandais importants, elle apparaissait avant une bataille, lavant les vêtements de ceux qui mourraient le lendemain au champ de bataille ; ceci est associé au personnage du « washer at the ford » (lavandière du gué), mais qui n’est pas la Morrigan en soi, c’est un « type » d’être de l’Autre Monde ;
  • Ces associations auraient probablement dû être faites plutôt à propos de Badbh qui est liée au champ de bataille et au fait de collecter les morts plutôt que Morrigan ;
  • Morrigan n’est pas Hel(a), la reine de l’Autre Monde, la reine des Morts, etc ;
  • Pour en revenir au « Sidh Mound », n’oubliez pas qu’elle a son propre Tumulus, « Oweynagat », la grotte aux chats ; c’est une des entrées majeures vers l’Autre Monde ;
  • Lora a travaillé des années en tant que manager de cet endroit, et de façon personnelle (spirituelle) ; dans son expérience et sa compréhension du lieu, Maeve était la responsable de toutes les affaires de « notre » côté / monde, les domaines communautaires et ancestraux, tandis que la Morrigan était responsable des affaires de l’Autre Monde ; Maeve représentait le souverain de notre Monde, tandis que Morrigan représentait le souverain de l’Autre Monde ; attention, le « souverain » n’est pas à prendre dans notre sens contemporain de roi / reine, Lora n’est pas sûr qu’il y ait un grand souverain générique pour l’ensemble de l’Autre Monde ; c’est plus dans le sens de responsabilité et de gardiennage ;

Traduction réalisée par mes soins (Valiel), et avec l’autorisation de Lora O’Brien pour l’Antre.


Justesse de notre Être et de nos Actions

Source : une publication du groupe Facebook  « Morrigu’s Daughters: A Sisterhood Dedicated to The Great Queen »:

« Un magnifique message sur la Justesse de notre Être et de nos Actions. » – Valiel

Version originale :

Good evening everyone! Lately I have been reading all over FB hate spewed from both sides of an argument, which led me to question- is there even a right side to be on anymore?”

Sat down with The Great Queen and started writing and thought I would share. Would love to hear how we, as daughters of the the Great Queen, can lead by example and rise above.

“Remember don’t just talk the talk, but walk the walk. Live at a higher vibration and do not judge others – their journey is not the same as yours.

Learn something from everyone you meet. You may be surprised at how you evolve.

Pointing fingers at another does not make you the better person. Actions speak louder than words.

Accept your mistakes and make them a platform to learn from, breaking the cycles and change future outcomes, while healing your past.

Apologize when necessary but remember you are not a sorry person. We all make mistakes and every decision we make leads us to the next step of our journey. Find the beauty of being imperfect.

Honor those who came before you. It is where our wisdom lies. The stories, parables and whispers of our ancestors is part of our legacy and will remain for generations to come.

And make this lifetime something magickal and worth remembering!”

Much love and many blessings!
-Ivy

Traduction semie-automatique (l’automatique était vraiment trop mauvaise, j’ai procédé à des modifications – Valiel) :

Bonsoir tout le monde ! Dernièrement, j’ai lu partout sur fb de la haine crachée des deux côtés d’un débat houleux, ce qui m’a conduit à me poser des questions – Existe-t-il seulement un côté juste à choisir ? »

Je me suis assise avec la grande reine et j’ai commencé à écrire et j’ai pensé que je pourrais le partager. J’aimerais savoir comment nous, en tant que filles de la grande reine, pouvons montrer l’exemple et nous élever.

« Souviens-toi, ne te contente pas de parler seulement, mais joins le geste à la parole. Vis sur une vibration plus élevée et ne juge pas les autres – leur voyage n’est pas le même que le tiens.

Apprends quelque chose de tous ceux que tu rencontres. Tu es peut-être surpris(e) de la façon dont tu évolues.

Pointer quelqu’un du doigt ne fait pas de toi quelqu’un de meilleur. Les actions parlent plus fort que les mots.

Accepte tes erreurs et fais-en une plate-forme pour apprendre, brise ainsi les cycles et change les résultats futurs, tout en guérissant ton passé.

Excuse-toi si nécessaire, mais souviens-toi que tu n’es pas une personne autocentrée qui passe son temps à s’apitoyer sur son sort. Nous faisons tous des erreurs et toutes les décisions que nous prenons nous conduisent à la prochaine étape de notre voyage. Trouve la beauté d’être imparfaite.

Honore ceux qui sont venus avant toi. C’est là que se trouve notre sagesse. Les histoires, les paraboles et les murmures de nos ancêtres font partie de notre héritage et resteront pour les générations à venir.

Et faire de cette vie quelque chose de bienfaisantes et qui vaut la peine de se souvenir ! »

Beaucoup d’amour et beaucoup de bénédictions !
– Ivy